Mercredi 23 novembre 2016 à 18h30


Table Ronde à Cap Sciences hangar 20 à Bordeaux le 23 novembre à 18h30
Entrée libre
La science derrière les momies
Des chercheurs viennent vous raconter comment au travers d’analyses diverses, ils peuvent aujourd’hui « faire parler » des restes humains, conservés de façon parfois exceptionnelle, et comment ils font ainsi progresser la science dans la connaissance des civilisations passées.
ADN, maladies anciennes, imagerie médicale… Grâce aux sciences de l’archéologie, la recherche peut déceler de nombreuses et parfois stupéfiantes informations sur ces corps momifiés…
Organisé par Cap Sciences et Cap’Archéo, en partenariat avec l’UMR Pacea / Université de Bordeaux et le LabEx Sciences Archéologiques de Bordeaux.

Avec la participation de :
Hélène Coqueugniot, Paléoanthropologue, Co-Responsable de l’axe « imagerie pluridimensionnelle » – PACEA.
Olivier Dutour, médecin paléopathologiste, EPHE-PACEA
Marie-France Deguilloux, paléogénéticienne, responsable scientifique Plateforme Paléogénétique du laboratoire PACEA

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Cours de civilisation automne 2016

Cours de civilisation – cycle d’automne
- 07 novembre 2016 ( Salle Roger Cohé, Rue des Poilus- Cinéma Jean Eustache)
L’Osiréion d’Abydos – (Alain Dautant)

- 14 novembre 2016 ( Salle du Bourg, Avenue Roger Cohé )
L’Or des Pharaons (Robert Vergnieux)

- 21 novembre 2016 ( Salle du Bourg, Avenue Roger Cohé )
Les carrières de pierre de Pharaon I – ( Auguste Culnaert)

- 28 novembre 2016 ( Salle du Bourg, Avenue Roger Cohé )
Les carrières de pierre de Pharaon II - ( Auguste Culnaert)

- 05 décembre 2016 ( Salle du Bourg, Avenue Roger Cohé )
Une histoire des calendriers des anciens égyptiens – (Alain Barutel)

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conférence le 10/12/2016

A la salle de conférence de la Maison de l’archéologie M. Dimitri Laboury,Directeur de recherches du FNRS
Professeur adjoint à l’Université de Liège, Département Égyptologie et Archéologie égyptienne, nous présente le 10 décembre à 14h30 : Peintres et pratiques picturales dans la Nécropole Thébaine sous la 18e dynastie

L’Égyptologie s’est souvent contentée d’admettre que l’artiste pharaonique demeure aujourd’hui un personnage particulièrement évanescent et insaisissable – voire, aux yeux de certains, inexistant – au sein du paysage que cette discipline s’efforce de reconstituer.
En envisageant le cas des peintres responsables de la décoration des chapelles funéraires privées de la Nécropole Thébaine sous la 18e dynastie, l’exposé ambitionne de démontrer qu’avec une méthodologie adaptée et résolument interdisciplinaire, faisant usage de toutes les sources d’information disponibles sur le sujet, il est en réalité possible d’aborder la question de l’identité sociétale de ces peintres, ainsi que les modalités d’organisation concrète de leur travail, et même de suivre certains artistes individuels.

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Cours de langue –

Les cours de langue – niveau débutant- démarrent ce jeudi 6 octobre de 20 à 22h00 dans la salle du Bourg, rue Rogé Cohé à Pessac.

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Conférence le 8/10/2016

Dans la salle de conférence de la Maison de l’Archéologie, Mme Esther Wolff, égyptologue, Musée et Jardin botaniques cantonaux vaudois, Lausanne, nous présente le samedi 8 octobre 2016 à 14h30 Le jardin des Pharaons. Archéologie et botanique, regards croisés.

Les anciens Egyptiens furent les premiers à représenter les jardins dans leurs palais et dans leurs tombes. Ces représentations datent toutes du Nouvel Empire et c’est en grande partie grâce à elles que nous connaissons l’organisation des jardins égyptiens et les végétaux qui y étaient cultivés. Les vestiges archéologiques confirment que leur structure correspondait aux représentations.
Le jardin égyptien, difficile à cultiver sous un climat aussi aride, était l’apanage des élites : pharaons, temples, notables. Sa conception était soumise à des règles très codifiées qui répondaient à la fois à des besoins logistiques mais aussi à des exigences religieuses et sociales. Pour les pharaons, il était un lieu d’agrément mais aussi un signe de leur pouvoir sur les contrées conquises, concrétisé par l’acclimatation de nouvelles espèces ramenées lors d’expéditions militaires ; pour les temples, il permettait de plaire à la divinité et de lui offrir des offrandes quotidiennes de fleurs et de légumes ; pour les élites, il était un marqueur social. Mais le jardin était aussi un lieu de rencontres amoureuses, de plaisir et de fêtes, chéri par les anciens Egyptiens.
Ce sont toutes ces facettes que les Musée et Jardin botaniques cantonaux vaudois de Lausanne ont décidé de mettre en valeur dans leur exposition temporaire intitulée Le jardin des pharaons. Archéologie et botanique, regards croisés, qui a lieu du 20 mai au 30 octobre 2016. Cette exposition présente des plantes cultivées en ancienne Egypte ainsi qu’une reconstitution d’un jardin égyptien dans le Jardin botanique. Le Musée expose des fragments de parures végétales trouvées lors de fouilles archéologiques ainsi que des objets funéraires représentant des végétaux. L’exposition décrit également le lien existant entre égyptologues et archéobotanistes depuis la fin du XIXe siècle, lien qui a permis le prélèvement, l’étude et la conservation des restes végétaux retrouvés en ancienne Egypte. Ces vestiges nous renseignent sur les plantes connues par les anciens Egyptiens et sur leur utilisation dans l’élaboration de parures végétales et d’arrangements floraux. Enfin, la dernière partie de l’exposition compare la Vallée du Nil du Nouvel Empire avec la Vallée du Rhône de l’Âge du Bronze, et les replace dans leur contexte climatique, pour nous renvoyer au monde occidental actuel dans une perspective de changements climatiques rapides.


archéovision 2015

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